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L’efficacité du pouvoir féminin



LEYLA

Le pouvoir féminin n’est pas un pouvoir actif. Il est un pouvoir passif. C’est-à-dire que son efficacité va être au niveau du lâcher prise, de l’abandon et de l’amour inconditionnel. Le pouvoir féminin dans son côté fort, est très alaise dans l’instant présent. Il n’a pas d’attente. Il vit avec son côté intuitif, ce qui l’amène très souvent dans l’inattendu. C’est un pouvoir que l’on peut qualifier d’imprévisible. Il peut même rendre les choses très instable. Son côté flexibilité l’aide à être efficace et à demeurer dans son amour inconditionnel.

C’est pourquoi dans les ONGs par exemple, le côté féminin est très actif. Il peut se transformer et s’adapter à une situation très rapidement. Il peut paraître très désorganisé, car son action est très spontané. Cependant, son effet est très efficace même si son action a été faite avec son côté intuitif.

Nous pourrions nommer plusieurs exemples. La croix rouge dans les urgences, la mobilisation, les organisations qui s’occupent des urgences mondiales, qui peuvent mobiliser plusieurs pays dans les catastrophes naturelles, les femmes qui ont jouer un grand rôle dans l’organisation médicale dans les cas de guerre, et qui sont devenu une inspiration dans la façon de gérer le médical en cas d’urgence.

Plus près de nous dans notre quotidien, le côté féminin peut s’adapter très facilement à diverses situations. Par exemple, lorsqu’une mère de famille se voit dans l’obligation de répondre à une urgence familiale, elle peut organiser en très peu de temps, une façon de répondre rapidement à cette urgence, tout en ne perdant pas la maîtrise d’elle-même. Elle sait intuitivement où mettre les priorités.

Un autre point qui fait l’efficacité du côté féminin est la patience, la tolérance et l’écoute. Parfois, le côté zen féminin peut ne pas être compris. La tendance est surtout de réagir rapidement, en étant très organisé, afin de régler les situations le plus tôt possible. Alors que le côté féminin ne recherche pas à régler rapidement la situation, mais désir la régler correctement avec les outils qui sont mis à sa disposition. Son côté zen lui permet de garder la maîtrise, et de conscientiser avec sagesse ce qu’il faut faire.

Sur le côté extérieur, le côté féminin n’a pas la force physique, mais intérieurement elle se sert de sa force intérieure. Ce point est utilisé de nos jours par la plupart des pays. Au lieu d’utiliser un côté masculin tranchant par la force physique, nous utilisons la démocratie, et la négociation afin d’en arriver à une entente et à une harmonie.

Le côté féminin est très efficace dans son rôle plutôt passif, même s’il est complètement différent du rôle masculin qui est actif.

Paul :

Il est beaucoup plus facile pour le pôle féminin de faire des compromis que le côté masculin. En mode féminin la maîtrise de la force émotionnelle est beaucoup plus présente. Elle n’a pas tendance à s’emballer et imposé ses idées où sa façon de faire, alors que le côté masculin tient toujours compte du pouvoir. La notion de pouvoir en mode féminin, n’est pas à la première place. Ce qui prime pour le mode féminin c’est d’en arriver à un pacte négocié, et une fin heureuse pour tous.

Nous voyons de plus en plus l’utilisation du pouvoir féminin dans les forces de l’ordre et d’autres groupes où la force masculine habituellement est présente. La recherche d’une entente négocié est souvent mieux qu’une action imposée par la force. La dignité et la fierté des personnes en cause n’est pas écorchés et bafouée, si c’est possible d’utiliser ce pouvoir.

Si des parents utiliseraient toujours la force imposée masculine avec leurs enfants, ces derniers deviendraient frustrés et développerait de la colère envers leurs parents et les autres, parce qu’ils n’auraient pas été respecter et compris. Ils ne se sentiraient pas accepter, car ont les auraient trop souvent forcés à accepter le pouvoir, imposé par la force. La force doit être utilisé seulement en dernier recours, lorsque toutes les autres options ont été essayés.

Si le pouvoir féminin supérieur serait toujours utilisé en premier, la guerre ne serait plus nécessaire ou presque. Ce que nous appelons conflits n’existerait presque plus. Les conflits laisseraient la place au compromis et à la négociation. Certains diront que parfois le compromis et la négociation ne règles pas les combats, il faut parfois trancher radicalement. Si nous devons en arrivé là c’est qu’il était impossible d’utiliser le pouvoir féminin. Les individus étaient tout simplement incapable d’être touchés et influencés par ce pouvoir. Les deux sont nécessaires et doivent être utilisé avec discernement et avec un savoir-faire élevés.


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Guga Chohan
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