Cour Transformation 3
L’abandon de soi
Leyla
Lucka
Dans un cheminement, pour réussir à
se diriger vers notre alignement principal, il est important de
faire un abandon de soi.
C'est-à-dire que le premier travail à
faire, est d’abord de prendre conscience de qui nous sommes.
Nous savons qui nous sommes à l’extérieur de
nous, mais intérieurement, nous sommes souvent ignorants
de nos valeurs comme de nos faiblesses. Les faiblesses doivent être
des points à renforcir, afin de pouvoir se diriger vers notre
alignement principal.
Pour se connaître, il est important de ne
pas nier nos faiblesses tout comme nous devons reconnaître
aussi la juste valeur de nos forces. Bien souvent, les apparences
extérieures masquent nos bons côtés ainsi que
les moins bons. Nous apprenons des règles communes qui nous
empêchent d’être nous-mêmes et de vivre
notre réelle identité.
Dans le processus d’abandon, la première
chose à faire est d’abord de stabiliser notre corps
physique, nos émotions, et notre mental. Pour ce faire, nous
entrons dans un processus de méditation afin de retrouver
l’instant présent. Il s’agit de ne pas rechercher
cet instant, mais de le laisser venir à nous, afin de ne
pas utiliser l’action du mental inférieur et de notre
volonté personnelle. Il faut développer notre volonté
supérieure. Dans ce processus, il nous apparaît une
quantité d’images. Les projections peuvent être
des évènements passés ou futurs. L’important,
afin d’en arriver à vivre cet instant présent
et de vivre un état d’abandon, est tout simplement
d’accepter la présence de ces images, en devenant des
observateurs.
Dans ce processus, nous analysons ce qui nous vient.
Nous nous questionnons sur la provenance de ces images ou de ces
sentiments. Est-ce que cela vient de nous, ou sont-ils projetés
par l’astral collectif. C'est-à-dire de notre groupe
astral ou filial ou d’autres dans les plans collectifs. Dans
ce processus, nous nous détachons de ce qui ne nous appartient
pas, dans le but de retrouver notre vraie identité, notre
vrai soi. Par la suite, il nous est possible de nous retrouver,
d’identifier notre forme émotionnelle et d’en
travailler une partie. L’autre partie plus subtile est souvent
plus difficile à identifier. La partie connue, que nous avons
identifiée, sert à conscientiser ce que nous devons
travailler. À ce moment nous sommes confrontés à
des choix. Nous devons en arriver à une acceptation de nos
valeurs comme de nos faiblesses, afin d’être vrai avec
nous-même. En acceptant cette réalité, nous
sortons d’une illusion de perfection. La fausse image que
nous avons construite de nous-même. À ce stade, nous
sortons des influences astrales, pour aller vers notre véritable
alignement. Les blocages sont identifiés et nous sommes de
plus en plus conscients du travail que nous devons faire sur nous-même
et nous entrons alors dans le processus d’abandon à
une force supérieure.
Lorsque nous développons la volonté
supérieure, le travail se fait au niveau de l’âme.
Nous exécutons une élévation de la personnalité,
afin de réussir à nous abandonner à cette force
supérieure. En réalité, nous travaillons sur
nos anciens schèmes de pensés, afin de se libérer
de l’astral inférieur et nous élever vers notre
alignement supérieur au niveau de l’âme.
En incarnation sur terre, nous venons travailler
à nous libérer de nos limitations, qui se sont formées
depuis plusieurs incarnations. Donc, la personnalité qui
nous est attribuée est construite en fonction des expériences
que nous avons besoin de vivre, afin d’apprendre les leçons
qui nous ferons cheminer vers notre alignement principal. C'est-à-dire
que nous naissons avec une personnalité construite en fonction
de la vie que nous allons vivre sur terre et conçue en fonction
de nos expériences à vivre. C’est un peu complexe
à expliquer, car c’est paradoxal, notre vie sur terre
n’est pas organisée par les plans subtils. Nous pouvons
voir cela comme un moule de départ pour la forme. Par contre,
le résultat n’est pas prévisible en raison du
libre choix qui nous est accordé. Les leçons que nous
devons apprendre sur terre servent à combler certaines faiblesses.
Les faiblesses et les valeurs acquises sont accumulées depuis
plusieurs incarnations. Elles ne proviennent pas de la naissance
ou de la création de la personnalité que nous avons
dans cette vie.
Notre vrai moi, l’âme, n’est pas
pure. Nous sommes en incarnation justement pour conscientiser les
limitations que nous avons à ce niveau. Nous devenons, de
façon graduelle, plus authentiques avec nous-même.
Nous ne nions plus qui nous sommes par des faussetés véhiculées
dans l’astral inférieur, que ce soit par le collectif
ou par l’acquisition illusoire de schèmes pensées
établies. Nous ne nous laissons plus influencer et nous «
osons » nous regarder. Nous devenons plus forts et plus confiants.
Nous sommes ainsi confrontés à NOTRE PROPRE RÉALITÉ.
Et non pas à une image de nous fabriquée de toute
pièce dans notre imagination. C’est très important
pour notre cheminement personnel afin d’atteindre notre élévation.
Le discernement doit être travaillé
par la personnalité ainsi que par l’âme en même
temps. Les deux vont de pair, en réalité nous développons
le discernement avec l’acceptation de la réalité
de nous-même.
Il est important de ne pas rechercher cet état,
mais de nous abandonner à ce processus. Il est très
important de travailler avec la volonté supérieure
de notre être et non notre volonté (personnelle) inférieure
crée par le mental inférieur.
A mesure que l’on apprend à se connaître,
notre capacité de discernement augmente. Nous savons la provenance
des éléments soit physique, émotionnel, mental
(projetés par le collectif ou par notre propre mental inférieur).
Nous avons la capacité de reconnaître et d’accepter
notre réalité. De cette façon, nous sommes
dans un état d’abandon à une force supérieure
qui nous amène vers notre élévation.
L’abandon n’est pas nécessairement l’abandon
de notre volonté personnelle. Notre volonté personnelle
est présente à l’intérieur de nous et
travaille avec le niveau de l’âme. Elle est transformée
et elle ne nourrit plus un astral égoïque. Elle est
placée dans l’alignement de notre volonté supérieure
volontairement et consciemment. N’oublions pas que nous avons
TOUJOURS la liberté de choix et la liberté de penser
et de faire.
Version Lucka sur le thème de l’abandon.
La définition de l’abandon est en réalité
le détachement d’un ou de plusieurs champs illusoires
qui nous empêchent d’être confronté à
notre propre réalité.
Dans un cheminement l’importance de l’abandon
compte beaucoup. Nous procédons à un abandon de ce
qui n’est pas représentatif de nous-même, afin
de nous élever, et pour dépasser nos limitations.
Notre volonté de vouloir une transformation
nous amène souvent à prendre des prises de conscience
importantes. Celles-ci nous amènent à être confrontés
avec nous-même. C'est-à-dire notre vrai « nous
(Soi) ». Il est impossible de nous élever en étant
faux avec nous-même. Il faut apprendre à accepter la
réalité de qui nous sommes. C’est dérangeant
d’admettre que nous ne sommes pas parfaits. La perfection
n’existe pas. Nous sommes en constant changement afin d’atteindre
la voie de notre réalisation. Même les Maître
ne sont pas parfaits. Eux aussi doivent faire des changements afin
d’exécuter leur travail.
L’abandon nous permet de voir nos forces comme
nos faiblesses. À ce niveau, nous devenons véritables
avec nous.
Souvent dans la collectivité, nous sommes
dans l’obligation de cacher notre réalité. Il
est souvent enseigné que l’admission de nos forces
peut déranger. Cela attire la rivalité et la jalousie,
la compétitivité. Si nous avouons nos faiblesses,
aux yeux de certaines personnes nous sommes faibles, MAIS C’EST
FAUX, la vraie force c’est d’être nous-même.
Par exemple un ministre ou un chef d’état
en politique qui cherche à être transparent en avouant
certaines faiblesses, dans le but d’attirer la sympathie des
gens, aura beaucoup de pression de la part de ses pairs. Il devra
tôt ou tard démissionner de son poste. Cependant sa
transparence démontre une certaines force d’authenticité.
Il faut bien dire que la masse voit ses élus comme des exemples.
Ils aimeraient être vrais et authentique eux aussi. Ils voient
le courage de ceux qui sont vrais et leur reconnaissent à
une valeur plus élevée. Il faut être fort pour
avouer ses travers. En politique, nous devons être un exemple
parfait, même si nous devons cacher notre imperfection. Nous
ressentons de plus en plus le désir d’avoir des représentants
qui sont vrais et authentiques, même s’ils ne sont pas
parfaits. C’est un processus qui est lent, et les changements
se font lentement. Cette transformation se fait lentement et à
la grosseur de la tête d’un aiguille. Cependant tout
ce qui se fait à la forme « tortue » s’avère
excellent dans le processus de transformation.
Il faut en arriver à combiner l’âme
avec la personnalité, c'est-à-dire mater la personnalité
pour qu’elle puisse travailler avec l’âme.
La personnalité en incarnation est le résultat
de nos incarnations passées. Elle est influencée par
la toile d’araignée collective filiale. La personnalité
n’est pas parfaite, l’influence collective n’est
pas parfaite, ainsi que l’âme n’est pas parfaite.
Nous avons avantage à nous abandonner à l’âme,
au lieu de faire uniquement confiance aux autres ou à nous-même.
C’est-à-dire uniquement à notre personnalité.
La personnalité doit travailler de pair avec l’âme.
L’âme est en réalité plus près
de l’authenticité que la personnalité.
S’abandonner, c’est tout simplement
s’arrêter, s’intérioriser, avoir le désir
de se connaître « sans égard à l’illusion
», autrement dit s’intérioriser, conscientiser,
accepter, pour en arriver au processus de transformation.
L’abandon est l’admission de notre réalité.
Il faut développer la « rigoureuse honnêteté
», et accepter qui nous sommes, accepter de faire ou de vivre
des changements, afin de se diriger vers notre réalisation.
Leyla
Voici une image de la conséquence d’une
personne qui réussit à s’abandonner à
l’aide de l’âme.
Premièrement, lors d’une acceptation
de changement, ou bien d’une capacité à s’abandonner
à une volonté supérieure, ce choix entraîne
toujours un combat entre l’âme et la personnalité.
C’est une période de crise et de tension.
Une guerre avec le gardien du seuil, et surtout
une guerre avec soi-même. À ce moment, la personne
vit bien souvent des formes d’attaques. Elle est réactivée
dans un certain domaine de sa personnalité et est confrontée
à aller vers son lâcher-prise, afin que la tension
puisse revenir à un niveau moins intensif.
Au niveau de l’âme, comme le processus
de combat est normalement terminé, la personnalité
travaille de pair avec l’âme. Nous ressentons une capacité
d’admettre nos faiblesses dans un lâcher-prise et sans
reniement. La période de crise a laissé place à
une sérénité. Autrement dit les locataires
(ceux qui squattes notre énergie) et qui nous avaient envahis
depuis si longtemps ont été remplacés ou vont
être remplacés par des êtres plus respectueux
de notre alignement supérieur. À ce moment nous acceptons
également de l’aide et nous sommes aidés et
soutenus à des niveaux supérieurs.
La période de crise et ses changements se
vit inconsciemment avant de devenir consciente et volontaire. La
plupart de ces changements commencent par des périodes de
crise inconsciente et sont involontaires. Des évènements
précis font en sorte de « casser » la personnalité.
Au fur et à mesure qu’une personne chemine, elle devient
consciente et volontaire. Lorsque c’est inconscient, la personne
est confrontée à des évènements qui
lui font comprendre la nécessité de développer
le désir d’être plus vrai avec elle-même.
Conclusion : L’abandon est, en réalité,
de rechercher à devenir de plus en plus vrai avec soi-même,
se confronter, afin d’en arriver à faire des changements
dans sa transformation. De même à amener la personnalité
à travailler avec l’âme.
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