LA DEUXIÈME VOIE
LA CONQUÊTE DE NOTRE RÉELLE IDENTITÉ
LES DIFFÉRENTES ÉTAPES OU VOIES ÉVOLUTIVES
Lucka
Les Québécois
Nous avons vu que le principe du développement
individuel passe par l’apprentissage de trois voies différentes.
La première voie est le développement de la personnalité.
Ce type de développement forge une identité, qui a
pour but de se faire une place dans les éléments concret.
Sur la seconde voie l’individu est à la recherche de
sa véritable identité et désire se dissocier
d’un mode de vie imposé par ses semblables. Il désire
acquérir son propre alignement. L’individu se sert
de la force de sa personnalité, afin de pouvoir exercer sa
propre force. Il ne veut plus dépendre d’un groupe
ou d’un maître à penser. Cependant, il ne possède
pas encore tous les outils, afin de pouvoir développer son
autonomie et son individualité.
Il sera souvent en expérimentation de plusieurs choses dans
différents domaines. Sur le plan du développement
de ses capacités, du travail, plan social, familiale, sur
le plan des croyances. Il désire trouver son identité
sans être approuver par son groupe de départ.
Sur la troisième voie, l’individu se positionne, afin
d’être à l’écoute de son âme.
Il n’a plus besoin d’être imposant, et de défoncer
les portes ouvertes. Il développe la sagesse d’en connaitre
la différence. Il exerce un amour inconditionnel. Ses capacités
sont moins accentuées sur le plan physique. Il développe
son plan intérieur. Il n’y a plus de conflit entre
l’âme et la personnalité. La force de la personnalité
est mise au service de l’âme.
Sur le plan d’une évolution de masse c’est un
peu la même chose. La masse passe par les trois voies. D’abord
il y a une naissance physique d’une création de gens,
qui partagent le même mode de vie, les mêmes croyances,
le même alignement sur le plan social. Il y a des règles
à suivre, et les gens sont soumis à ses règles.
La création de ce regroupement est en fonction d’une
nomination de ce groupe par rapport à une appartenance, sous
une tutelle hiérarchique. Par exemple, le canada était
sous la domination de l’Angleterre. Les Québécois
étaient sous une tutelle d’abord française et
par la suite selon les évènements, ils sont devenus
sous une tutelle anglaise.
Au cour de l’évolution de l’humanité,
surtout avec la naissance de l’indépendance des États-Unis,
le canada a demandé d’avoir sa propre indépendance
du Royaume unis. Déjà la deuxième phase, ou
deuxième voie se faisait sentir. Par contre le Québec
n’avait pas encore connu une évolution dans la seconde
voie, parce que le Québec était encore sous une tutelle
anglaise, appartenant au Canada. Les anglais étaient plus
nombreux comparativement au francophone. Les avantages des francophones
n’étaient pas encore suffisants, afin de les amener
vers une autonomie et une individualité. Ils étaient
soumis, car ils n’avaient pas encore trouvé une force
identitaire suffisante.
La division était encore très présente. La
plupart des Québécois avaient vendu leur âme
à l’Angleterre et à une domination anglaise.
Ils étaient devenus les esclaves modernes. La raison était
bien simple. Les anglais avaient instauré des avantages et
des institutions visant à développer leur éducation.
Les francophones n’avaient pas accès à cette
éducation, car ils n’en avaient pas les moyens. Donc
ils étaient complètement garder dans l’ignorance.
Les anglais savaient très bien, qu’il était
plus facile de manipuler les gens, s’ils ne donnent pas la
chance d’obtenir le savoir. Donc, ils n’avaient pas
à combattre de l’opposition. Les gens se soumettaient
par crainte de perde leur bien de survivance.
Il y avait de très petits conflits par les gens qui avaient
développé plus de richesse et d’éducation,
mais l’opposition était très minime. À
la fin de la guerre, (1758) les anglais étaient très
peu nombreux. Ils auraient pu être renversés par la
supériorité des francophones. Les gens étaient
manipulés par la peur. La façon que les anglais avaient
trouvé pour manipuler les gens étaient des démonstrations
de force, et d’engraisser les plus riches, ainsi que les plus
influents, afin qu’ils puissent manipuler les gens à
leur guise.
Le Québec a vécu très longtemps sans avoir
une identité propre. Ils avaient des salaires inférieurs
comparativement aux anglophones, et un statut social inférieur
aux anglophones. Comme les francophone vivaient sous une tutelle
anglaise, ce sont les anglophones qui avaient l’argent, afin
d’installer des industries, des commerces, qui amenaient forcément
de l’emploi, qui assuraient les biens de survivance.
Les Québécois ont accepté de vivre ainsi, pendant
plusieurs siècles jusqu’à récemment où
les vents ont changé de direction.
Les Québécois s’ont entré sur la deuxième
voix. Ils sont à la recherche de leur identité. Ils
forgent leur personnalité, afin d’avoir leur autonomie
et leur individualité. Ils ne veulent plus être dominés
par des forces imposantes. Ils veulent prouvés qu’ils
ont un potentiel et des capacités, qui ont autant de valeurs
que celles des anglophones.
Leur deuxième voie, a débuté dans les années
après la guerre, de 1939/45. Les Québécois
ont fait plusieurs manifestations importantes, afin de retrouver
leur liberté et leur dignité. Le parlement n’acceptait
plus que le Québec soit manipulé comme auparavant.
Les manifestations sont devenus tellement nombreuse que si le parlement
avait décidé de supporter encore un régime
de domination anglaise, il aurait eu une guerre civile.
L’élément déclencheur de cet éveil
est arrivé au cours de la seconde guerre mondiale. Beaucoup
de Québécois ont servi de force dans l’armée
Canadienne. Ils ont même servi de poudre à canon. Ceux
qui ont survécu, ont vu jusqu’à quel point le
manque de considération présent à leur égard,
malgré la bonne volonté de vouloir bien servir ses
maîtres. De plus en plus sur le plan social, il se développait
un éveil. Les gens n’acceptaient plus les conditions
misérables que les industries leur imposaient. Ils ont compris
que l’union fait la force. Et que sans eux, les industries
ne pouvaient plus s’enrichir.
La première phase sur cette deuxième voie, ne fut
qu’un début, car il y avait encore une différence
entre la mentalité anglaise et francophone, au sujet de l’accès
à l’éducation. Les frais scolaire et les besoins
de survivance étaient encore très présent et
souvent les enfants sortaient des écoles, afin d’aider
la famille en travaillant en industrie à des maigres salaires.
Les pressions sociales et les manifestations ont tellement augmenté
que le gouvernement se devait de faire quelque chose. C’est
alors qu’Ils ont pensé de développer une économie
propre au Québec. L’apparition de nouvelle lois qui
assuraient un certains développement social. L’Hydro-Québec
fut une création qui a entraîné un plan de développement
important vers l’autonomie du Québec. Et ce qui a suivi
ce sont des lois de groupes pour assurer les biens de survivances
dans la collectivité. Par exemple, les caisses de retraite,
l’assurance maladie, les programme sociaux, l’aide sociale
qui s’appelait le secours direct ect.
De plus en plus le parlement a mis en place des programmes, afin
de développer l’autonomie des gens. Par contre ce n’étaient
pas encore suffisant, car les Québécois eux-mêmes
se devaient de trouver leur identité, c’est-à-dire
renforcir leur personnalité. Alors il a eu des conflits marquant
dans les années 60 qui ont fait que le Québec a obtenu
le droit d’avoir l’égalité salariale avec
les anglophones et la possibilité d’obtenir les mêmes
postes qu’eux. Sauf pour les femmes. Dans la même période,
le Québec ne voulait plus porter allégeance à
l’Angleterre. Les Québécois ont refusé
la venue de la Reine Elizabeth. Des manifestations ont pris naissance
contre tout ce qui représentait le pourvoir dominant Anglais.
Il y a eu naissance dans les années 60 aux États-Unis
de la libération des femmes. Les mouvements de femmes ont
commencé à naître, afin d’avoir le même
droit que les hommes face à l’éducation et à
l’emploi. Ce qui n’a pas passé inaperçu.
Vers les années 70, les femmes se sont regrouper au Québec,
et ont voulu les mêmes avantages que les hommes sur le plan
de l’éducation et du travail. Mais ce n’est que
dans les années 90 que les femmes ont réussi à
obtenir l’équité salariale aux Québec.
Dans les années 60, il eut une révolution monumentale
sur le mode de vie au Québec, avec l’apparition des
mouvements du peace and love qui visaient la libération des
gens. Les mouvements religieux ont commencé à prendre
moins de pouvoir sur les gens. Les gens commençaient à
vouloir leur liberté, et de moins dépendre de l’imposition
sociale. Par exemple dans le mariage. L’apparition de l’expo
1967 a fait naître au Québec l’apparition d’un
mélange culturel. N’oublions pas que le Québec
est à la recherche de son identité. Alors un échange
culturel signifie le pouvoir de choisir.
Sur le plan musical, sur le plan culturel, le Québec dépendait
encore du pouvoir français. Les chansons venaient d’auteur
français, et les traductions littéraires, visuel,
radiophonique, étaient françaises. Même la reconnaissance
des artistes français étaient plus visible que la
reconnaissance de leurs pairs au Québec. Jusqu’au temps
ou des groupes marginaux, forment des mouvements et des regroupements
assez puissant, afin de retrouver leur dignité identitaire.
C’était le Wood stock Québécois. Au début,
plusieurs Québécois chantaient en anglais y compris
la légende du Québec Gerry Boulet. Le français
n’étaient pas encore admis et accepter. Jusqu’à
l’apparition de Pierre Prévost un auteur Québécois
qui étaient à l’origine le compositeur et le
chanteur de Offenbach. Il a dit à la foule l’importance
de trouver son identité Québécoise et a affirmé
sur la place publique : « nous sommes au Québec, icitte,
on chante en français ». Puis la foule a accepté
que les gens puissent chanter en français. De plus en plus
de musiciens ont suivi ses traces et les chansons étaient
écrites en fonction de faire changer le monde et de trouver
l’identité Québécoise.
Ce fameux Wood stock Québécois n’à durer
que quelques temps en raison du débordement social et du
coût de ce débordement, qui étaient énorme.
Donc le gouvernement a interdit ce type de rassemblement au Québec.
Par contre la semence était faite. Les gens ont commencé
à comprendre d’arrêter de se sentir inférieur
aux autres et trouver leur identité, leur individualité.
Le Québec se démarque maintenant et les Québécois
sont assez forts pour affirmer leur identité. Cependant,
ils manquent d’unité, car ils sont très diviser
entre eux. Et le fait que le pourcentage de gens d’origine
Québécoise est moindre maintenant, alors que de plus
en plus de Québécois sont d’origine de d’autres
nationalités, cela entraîne une force qui ébranle
la direction que le Québec doit prendre.
Les Québécois sont encore sur la deuxième voie,
et ne sont pas encore rendu à la troisième phase de
la deuxième voie. Ils manquent d’assurance même
si leur potentiel est reconnu partout à travers le monde
et même en France.
Il reste que les Québécois ont parcouru beaucoup de
milles en peu de temps dans la recherche de leur autonomie et de
leur individualité.
Partage :
La question qui me vient à l’esprit est acquérir
l’assurance la confiance, la force et la stabilité
dans la différence. Est-ce que cela se vie concrètement
et comment cela se fait-il?
Un peuple comme les Québécois qui a été
dépendant de maître à penser et de sauveur et
maintenant ils se forgent une nouvelle identité, mais sans
sauveur et sans maître à penser, qui nous viennent
de l’extérieur.
Est-ce que le peuple Québécois va devoir faire le
même trajet qu’un individu qui chemine vers sa vraie
identité ? Est-ce que le peuple Québécois devra
affirmer son identité, dépassé la honte, la
peur et l’insécurité qui sont associé
aux nombreuses limitations engendrées par l’ignorance
et la faiblesse ? Est-ce que les Québécois vont se
donner une santé sociale ? Une santé au niveau de
la pensé et une santé au niveau des sentiments affectifs
les uns envers les autres, afin de se renforcir et de trouver cette
unité nécessaire au renforcissement de la nation Québécoise
?
Un individu qui chemine vers son identité véritable,
puise à l’intérieur de lui-même ces forces.
Il se questionne constamment, il médite et ose prendre la
voie de la réceptivité plus féminine, afin
de capté les idéaux nécessaire à son
renforcissement et à son identité réelle. Est-ce
que le peuple Québécois est capable de suivre cette
voie sans dépendre de quelqu’un ou de quelque chose
qui va lui dicté l’alignement qu’il doit trouver?
Chaque peuple qui se développe à une âme, un
rayonnement particulier et c’est le peuple lui-même
qui doit s’élever vers la connaissance, le savoir de
ce rayonnement et de cette âme.
Cette voie doit être prise librement en pleine conscience
d’une volonté de s’élever jusqu’à
ce niveau identitaire. Le peuple Québécois a un grand
cœur, a beaucoup de capacité à ce niveau. Il
est capable d’idéaliser et de suivre cet idéal
qui va l’amener vers l’âme de groupe, l’âme
du peuple Québécois. Ce n’est pas une voie que
nous trouvons mentalement, intellectuellement, c’est une voie
qui s’offre à nous, lorsque nous sommes capables de
trouver notre centre et notre équilibre entre les contraires.
Il n’y a personne de fautif, les anglais ne le sont pas. Nous
devons continuer à travailler avec eux, et à poursuivre
les efforts tout en affirmant notre différence et la beauté
de l’amour du cœur.
Lucka
Les Québécois sont des battants. Malgré une
domination écrasante, ils ont su se relevé et même
se démarquer du reste de la planète. Ils sont un peuple
à part. Et Ils n’ont pas une attitude de victime, mais
de battant. Ils sont comme un scorpion, nous pouvons penser qu’ils
sont morts, mais ils sont bien vivants. Et ils mordent.
Haut de la page
Page précédente
Page suivante
|